ébénisterie d'art et création de mobilier contemporain
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    Galuchat

    Mer rouge, mer de Chine et Océan Indien

    Matière d’exception, peau de raie de Chine ou de requin, le galuchat cristallise la lumière. Perlée et scintillante, elle vous interpelle. Rigide, elle s’impose…Organique, elle vibre au rythme de son énergie naturelle.

    Méconnu, insaisissable et d’origine lointaine, le galuchat inspire et fascine l’ébéniste.

    Au cours de l’histoire, cette matière disparaît à maintes reprises, mystérieuse. A chacune de ses réapparitions, l’ébéniste réinvente sa technique et s’adapte à son évolution.

    Faits d’histoire.

    Japon / VIIIème. Première découverte. Le galuchat est utilisé pour les objets quotidiens « inros », petites boîtes de médicaments » et les poignées des sabres de samouraï.

    France et Europe/ XVIIIème. Jean Claude Galluchat, maître gainier de Louis XV et de Madame de Pompadour, met cette matière en avant qui devient alors luxueuse: il l’utilise pour habiller de petits écrins et objets précieux très en vogue… et lui donne son nom.

    France et Europe/ 1930 – Arts Décos. Réapparition

    France et Europe/ 1985. Redécouverte grâce notamment à l’ébéniste, Jérôme Cordié qui en développe et en perfectionne la technique, pour l’ameublement et la maroquinerie.

    ---

    Une gaine en peau de raie ou de requin. C'est un mystère, et pourtant, on en a tous entendu parler. Il a connu ses heures de gloire. Très en vogue au XVIIIème avec les écrins, le galuchat était déjà réputé en Orient au XVIIème siècle. Son histoire est une succession de rebondissements car la technique de la maîtrise de cette peau de raie ou de roussette, fut de nombreuses fois perdue puis retrouvée. Aujourd'hui quand on évoque le galuchat, on pense moins au gainier de Louis XV -Jean-Claude Galluchat- qui lui donna son nom qu'aux meubles raffinés qu'il inspira aux décorateurs des années 1920 Un peu d'histoire La première étape du galuchat nous emmène en Asie. Les japonais utilisèrent les ressources de la mer et maîtrisent une ancienne technique du travail de la peau de raie : le " same ". Dès le VIIIème siècle et jusqu'au XVIIIème siècle, il est fait mention du galuchat au Japon. On retrouve les peaux de raies sur des objets quotidiens et sur les armements. La peau de raie est antidérapante et dur comme de l'émail. De cela vient la tradition de gainer les poignées des sabres de samouraï, mais les armures le sont également car le galuchat est d'une grande solidité. Avec les routes maritimes, le galuchat arriva en Europe et en France où la peau servait d'abrasif aux artisans du bois. Mais, il faut tenir compte de la distinction entre le galuchat à gros grains et le galuchat à petits grains. En effet, ce sont deux espèces de poissons différentes.

    Meubles en galuchat

    Galuchat

    Mer rouge, mer de Chine et Océan Indien

    Matière d’exception, peau de raie de Chine ou de requin, le galuchat cristallise la lumière. Perlée et scintillante, elle vous interpelle. Rigide, elle s’impose…Organique, elle vibre au rythme de son énergie naturelle.

    Méconnu, insaisissable et d’origine lointaine, le galuchat inspire et fascine l’ébéniste.

    Au cours de l’histoire, cette matière disparaît à maintes reprises, mystérieuse. A chacune de ses réapparitions, l’ébéniste réinvente sa technique et s’adapte à son évolution.

    Faits d’histoire.

    Japon / VIIIème. Première découverte. Le galuchat est utilisé pour les objets quotidiens « inros », petites boîtes de médicaments » et les poignées des sabres de samouraï.

    France et Europe/ XVIIIème. Jean Claude Galluchat, maître gainier de Louis XV et de Madame de Pompadour, met cette matière en avant qui devient alors luxueuse: il l’utilise pour habiller de petits écrins et objets précieux très en vogue… et lui donne son nom.

    France et Europe/ 1930 – Arts Décos. Réapparition

    France et Europe/ 1985. Redécouverte grâce notamment à l’ébéniste, Jérôme Cordié qui en développe et en perfectionne la technique, pour l’ameublement et la maroquinerie.

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    Une gaine en peau de raie ou de requin. C'est un mystère, et pourtant, on en a tous entendu parler. Il a connu ses heures de gloire. Très en vogue au XVIIIème avec les écrins, le galuchat était déjà réputé en Orient au XVIIème siècle. Son histoire est une succession de rebondissements car la technique de la maîtrise de cette peau de raie ou de roussette, fut de nombreuses fois perdue puis retrouvée. Aujourd'hui quand on évoque le galuchat, on pense moins au gainier de Louis XV -Jean-Claude Galluchat- qui lui donna son nom qu'aux meubles raffinés qu'il inspira aux décorateurs des années 1920 Un peu d'histoire La première étape du galuchat nous emmène en Asie. Les japonais utilisèrent les ressources de la mer et maîtrisent une ancienne technique du travail de la peau de raie : le " same ". Dès le VIIIème siècle et jusqu'au XVIIIème siècle, il est fait mention du galuchat au Japon. On retrouve les peaux de raies sur des objets quotidiens et sur les armements. La peau de raie est antidérapante et dur comme de l'émail. De cela vient la tradition de gainer les poignées des sabres de samouraï, mais les armures le sont également car le galuchat est d'une grande solidité. Avec les routes maritimes, le galuchat arriva en Europe et en France où la peau servait d'abrasif aux artisans du bois. Mais, il faut tenir compte de la distinction entre le galuchat à gros grains et le galuchat à petits grains. En effet, ce sont deux espèces de poissons différentes.

    Meubles en galuchat